La rénovation urbaine facteur d'insertion sociale
Favoriser le retour à l'emploi durable des publics en grande difficulté d'insertion professionnelle. La mission est inscrite dans les objectifs de l'ANRU et s'impose aux collectivités locales et aux bailleurs sociaux via les clauses d'insertion des appels d'offres.
Pour bénéficier des subventions ANRU, les maîtres d'œuvre ont en effet l'obligation de réserver au minimum 5% des heures travaillées aux habitants des quartiers et de leur consacrer 10% des embauches directes ou indirectes réalisées au cours des chantiers. Les entreprises qui souhaitent accéder au marché doivent impérativement répondre à ces exigences. Depuis la création de l'ANRU en 2003, 22 460 personnes ont ainsi bénéficié de 28 600 contrats de travail. 8 130 000 heures d'insertion avaient été réalisées sur 332 projets de rénovation urbaine.
Cela dit, cette volonté d'accompagner ces publics vers un retour à l'emploi n’est pas l’exclusive des grands programmes de rénovation urbaine. En s'associant aux régies de quartiers, aux associations d'insertion par le travail lors des chantiers de réhabilitation ou d'embellissement de ses résidences, ICF Habitat participe activement à l'insertion professionnelle et la formation des jeunes et des moins jeunes.
À Thorigny-sur-Marne, par exemple, la filiale ICF La Sablière a fait appel à un organisme de réinsertion par le travail, Initiatives 77, pour restaurer le kiosque en bois d'une de ses résidences. Une entreprise à intérêts multiples. Elle a permis de redonner de l’éclat au lieu, de faire travailler des jeunes en difficulté mais aussi et surtout de les impliquer dans l’embellissement de leur environnement. Un bon moyen, sans doute, d’éviter les dégradations volontaires. L’expérience s’est avérée concluante et ICF ne compte pas s’arrêter là. De nouveaux projets sont d’ores et déjà en cours, à Thorigny-sur-Marne et ailleurs. Une manière d'acter son rôle social au sens large.





